End. Le rideau se ferme pour mieux s'ouvrir.

I think it's here, now.

Tu vois, c'est ça qui me fait sourire dans c'foutu monde des blogs.
La course aux visites, aux compliments, aux commentaires.
Oh ! Evidemment, ça ne concerne pas tout l'monde. Loin d'là.
Mais certains m'font doucement rire.
Tu vois, j'arrêtes ce blog, et on dirait que tout l'monde s'en fout. Alors que j'avais je ne sais plus combien de commentaires à une époque, et maint'nant, il est comme ' mort '.
Moi j'm'en fous, j'l'ai arrêté parc'qu'il m'rappelait des mauvais souvenirs, parce que j'voulais aller voir ailleurs. Mais ça m'fait juste rire.
Tu vois, j'ai envie d'la quitter c'monde, parce que parfois, la tristesse de certains m'envahit aussi. Parce que j'ai des amitiés qui m'font mal maint'nant, parce que tout change et que la personne s'en rend même pas compte, et que sur ces blogs, j'affiche c'que j'peux pas écrire ailleurs.
Tu vois, je sais pas pourquoi j'écris tout ça, j'ai même plus envie de l'afficher, mais ... Ses notes de guitare qu'ils égrènent à mes oreilles m'disent que si. Assumes toi un peu, merde.

Bien à vous.

# Posted on Saturday, 31 March 2007 at 7:05 AM

Edited on Saturday, 07 April 2007 at 5:53 AM

' De cette histoire, ce qui me touche, c'est qu'il n'y a rien à regretter. '

Eclaboussures des rayons du soleil contre ma peau, et sans doute aussi des erreurs indécises.
Entendre les mots autrefois recouverts d'une fumée opaque, peut être même celles des rêves, voir les regards qu'on attendait depuis si longtemps ...
Vivre. Un peu. Beaucoup.
Drôles de coïncidences, et puis zut. Ne pas écouter les autres, pour une fois sans doute.
Penser à son prince, qui est tellement là, tout en étant absent.
Avoir envie de construire un château qui s'était depuis longtemps écroulé. Enfin. Je me trompes sûrement. Je supposes plutôt qu'il n'avait jamais été construit, ou alors sur des bases de poussière.
Sans doutes n'aies-je pas connu le plus dur, ni le plus facile. Peut être suis-je un milieu, entre deux extrémités dorés souvent trop enviées. Je vais sûrement partir un jour ou l'autre, et je ne saurais sûrement pas pourquoi m'arracher à tout cela. Mais j'ai comme l'impression qu'on ne décide pas, ou alors cela s'impose à soi. On grandit dans des draps de soie ou de boue, à nous de choisir le bon chemin, les bonnes mains et les sourires à garder.
Mélange de sensations et peut-être de doigts entremêlés, je suis apaisée.
Ca faisait longtemps.

# Posted on Friday, 09 March 2007 at 2:14 PM

Edited on Saturday, 10 March 2007 at 7:26 AM

Les insomnies de mes journées.

Des mots qui pleurent et des larmes qui coulent. [ Abraham Cowley ]

Ce serait un peu comme une guitare désaccordée, si je choisissais de t'oublier.
Après tout,
ce ne serait pas même un choix. Ca dégoulinerait de larmes et les étoiles seraient depuis bien longtemps parties danser dans d'autres galaxies, si je ne l'avais pas rencontré. Je crois.
Tout n'est que suppositions, car on ne
sait jamais de quoi est fait demain, aujourd'hui. Et hier aussi. Ce qui se serait passé si ...
[ De quels couleurs seront les rires d
e demain ? Et qui nous prendra la main ? ]
Ah,
ce fameux ' si ' derrière lequel on peut cacher toutes ces hontes que l'on recouvre de mensonges, pour faire croire qu'elles n'ont pas existées. Ce genre de secrets qu'on ne livre qu'aux heures avancées de la nuit, dans le genre d'instant ou l'on aimerait se raconter nos vies.
Mais après. Choisir les bons mots,
se comprendre en un sourire. Ne plus avoir besoin de dire, mais de montrer, de temps en temps, comme l'on écrit à une amie éloignée. Comme on se laisse ce petit plaisir sucré des jours ou l'esprit a besoin de se remplir. Alors on mange. Et on se mange une claque aussi. Parfois. En plein tronche.
Le genre de claque
qui n'est même pas physique, celles là ne méritent pas qu'on ouvre la bouche pour elles, mais les claques des espoirs qui tombent. Doucement. Ils tombent en claquette et mon c½ur fait un tango avec l'orage qui se profile au dessus. Tout doucement.
Coup de tonnerre à c
haque souffle de ton prénom.
Il y a les amis
qui s'en vont, qu'on pensait fermement accrochés au c½ur, et qui finalement, ont défait les n½uds dans votre dos. Il y a aussi ces personnes qui s'en vont à bord d'un train, mais qui, on en est certain, font partie de votre vie. Vous font sourire pendant cinq jours. Qui vous apprennent, et vous réchauffent le c½ur. Et l'on sait que malgré la distance, il y aura ce lien de quelques centaines de kilomètres, c½ur à c½ur.

Après tout, peut être pourra
it-on suicider nos larmes, sans doute enterrerions nous nos plus grandes peines, tuant ainsi nos plus grandes maturités.

Il y a du sole
il qui se faufile entre les arbres, sa chaleur réchauffe le visage, un peu comme un piano enivre l'amour. De l'autre côté, on sent encore l'odeur de la pluie, fraîchement déversée.
Et tout d'un coup, le vide autour de moi se
fait plus grand encore. Mais il n'est en aucun point gênant. Il m'enveloppe comme ses bras le font parfois.
Si vous saviez, comme je
me suis maintes fois demandé si j'étais normale à ressentir tout ce vide, ou si la plupart l'ignorait. Comme parfois, je suis souriante, et tout d'un coup, il suffit d'un petit quelque chose pour qu'il change de sens, pour que je sente la mélancolie courir dans mon esprit. Comme parfois, je peux être en haut et en bas de cette échelle.
Qui sait si le vide est
humain ?
S'il nous accompagne toujours, ou s
i c'est après tout, une partie de nous même. Une certaine solitude de soi.

[ 23-02-07 ]
.


Les insomnies de mes journées.

# Posted on Wednesday, 28 February 2007 at 8:43 AM

Vivre par amour ?

C'est là que se dessine la tristesse infinie des sentiments non partagés.
On ne regarde pas les autres, puisqu'ils ne nous intéressent pas, faire l'amour avec un autre semble impossible et l'on ne pense jamais qu'à lui. Même lorsque l'on tente de s'en empêcher. Son prénom est parfois une écorchure au bout de la langue, et d'autre fois, un sourire s'en échappe.
On a beau dire sans cesse qu'on essaie de l'oublier, on n'y arrive pas, il y a comme un lien qui rattache à la personne, et l'arracher serait comme s'arracher tous ces sourires qui ont tellement fait vivre.
Rompre tout contact ? Toujours ce problème de lien. Et toujours le c½ur qui bat.
Peut être qu'à force il bat moins fort pour lui, qui sait.

Et l'autre, lui, peut faire tout ce qu'il veut. En regarder une autre, lui faire l'amour, la toucher, l'embrasser, lui sourire, penser à elle à longueur de temps. Et on n'y pourra rien. Que regarder, y penser, ne pas supporter et de plus, devoir lui mentir, faire semblant d'être heureuse pour lui. Je sais que ça va arriver et j'ai peur de ce jour.

Et je viens juste de m'en rendre compte.*

[ 17 - 02 – 07. Muse = Deux mois ]

# Posted on Tuesday, 20 February 2007 at 5:51 AM

" Words don't come easily. "

" Words don't come easily. "
Le passé a assez dormi, il se réveille de toute sa force.
Le bateau s'en va loin dans
la mer, tu es dedans et tu pars loin.
Sor
ry is all I can say. Pardon de ne pas être là tous les jours, de n'apprendre les choses que trop longtemps après, de ne pas être là malgré mes promesses.

Je parles de
la fille à la clé, celle qui a un bout de moi accroché à son cou.

Elle mériterait d
es étoiles venant d'endroits ou il ne fait pas nuit, un ou deux soleils d'hiver et quelques rires perpétuels. Bien sûr, elle aura des mauvais moments à passer, mais j'aimerais qu'elle en ressorte encore plus belle et fière. Je ne saurais décrire pourquoi j'aime tant cette Madame Lilas, pourquoi on s'est rencontrées, comment on a tissé notre tente de soie ou parfois j'aime à me réfugier quand elle me manque.
J'ai quelqu
es centaines de souvenirs avec elle , j'ai dû la surnommer de dizaines de surnoms, tous aussi ridicules les uns que les autres.
Mais là je parles pour ne rien dire.

E
nfin, à vrai dire, j'ai l'impression de ne pas réussir à trouver les mots, j'aimerais par quelques phrases trouver solution à ses maux, mais dans ce monde, les mots n'ont pas la puissance qu'ils auraient dû avoir. Quand on a la bouche près du c½ur, les mots sont tellement plus puissants que lorsqu'on a la main qui gifle facilement.

Tout ce que je sais dire est que je l'aime vraiment, que l'on soit derrière un ordinateur ou au téléphone, et je sais que le jour ou je la verrais, ce sera le genre de journées qui hantent les souvenirs heureux. Je sais qu'en la serrant dans mes bras, ce sera mieux que le plus doux des amoureux, ce sera ma Camille.
Et si je
dis tout ça, ce n'est pas pour la mettre sur un piédestal, ou pour dire que je l'aime plus que d'autres.
C'est
pour dire à Camille que moi je l'aime, que je serais là s'il faut la rassurer et la faire rire.
La
vie n'est pas nulle ma belle, elle est comme elle est.
C
'est un peu comme des montagnes russes, ça monte, ça monte et ça monte, et souvent. La chute est si rapide.
Mais
je crois, même si j'ai du mal à l'appliquer à moi même, qu'il faut sans cesse avancer. Se retourner en arrière pour les souvenirs, pour extraire l'expérience qui fait grandir l'enfant. Mais avancer toujours, mettre un pied devant l'autre, même si les jambes tremblent trop.
Moi je
crois en toi, il y a de belles choses qui t'attendent. Promis.
Tu es a
ussi forte que n'importe quelle autre personne, cherches la en toi.

I
l y a toujours ces passages à vide qui bouffent, mais il y a aussi toujours l'amour qui flotte autour. Et toi tu en as ma belle. Alors gardes espoir. Pour moi. Et tous ces autres.



# Posted on Saturday, 10 February 2007 at 6:33 AM

Edited on Monday, 12 February 2007 at 5:02 AM